Une femme à la tête de la coopération verte : Chantal Shalukoma prend les rênes de la Direction de la coopération internationale de l’ICCN

Une femme à la tête de la coopération verte : Chantal Shalukoma prend les rênes de la Direction de la coopération internationale de l’ICCN

Dans le cadre de la redynamisation de ses instances et de la valorisation de son capital humain, l’Institut Congolais pour la Conservation de la Nature (ICCN) a procédé, le mardi 7 avril, à une importante cérémonie de remise et reprise. Mme Chantal Shalukoma a officiellement succédé à M. Joël Wengamulay à la tête de la Direction de la Coopération Internationale.

Performance Et Continuité : Un Bilan Salue

Placée sous la supervision du Directeur de cabinet du Directeur Général et du Directeur, Chef du département des Ressources Humaines, cette transition institutionnelle consacre la volonté de l’ICCN d’assurer une continuité fluide dans ses missions stratégiques de préservation du patrimoine naturel congolais.

Prenant la parole lors de la cérémonie, M. Joël Wengamulay a dressé un bilan particulièrement positif de son mandat. Sa gestion a été marquée par des avancées significatives, notamment le renforcement des partenariats stratégiques avec les organisations internationales et la mobilisation accrue de financements indispensables à la gestion et à la pérennisation des aires protégées de la République Démocratique du Congo.

L’impulsion genre et la diplomatie environnementale

En prenant ses fonctions, Mme Chantal Shalukoma a exprimé sa profonde gratitude envers la Direction Générale pour la confiance placée en elle. Au-delà de la performance technique, cette nomination insuffle un signal fort en matière de genre et de leadership féminin au sein de l’administration de l’ICCN. Elle démontre l’engagement de l’institution à promouvoir des femmes compétentes à des postes stratégiques de prise de décision.

Résolue à imprimer sa marque, la nouvelle patronne de la Coopération Internationale de l’ICCN a réaffirmé sa volonté d’amplifier la diplomatie environnementale de la RDC par la présence de l’ICCN dans toutes les rencontres mondiales relatives à la biodiversité. Pour y parvenir, elle entend miser sur une approche inclusive, intégrant plus étroitement les impératifs de conservation et de développement durable dans les grands agendas mondiaux.

À l’heure où l’ICCN s’affirme comme un acteur incontournable de la biodiversité mondiale, cette passation de témoin illustre la vitalité d’une institution qui conjugue avec brio efficacité opérationnelle et promotion de l’équité genre.

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